Méthodologie
Cinq phases, une règle : n’envoyer que ce qui permet de décider.
Une surveillance externe vaut par ce qu’elle peut expliquer : d’où vient l’information, comment elle a été qualifiée, ce qu’elle ne dit pas. Voici comment nous travaillons, phase par phase. Une surveillance externe vaut par ce qu’elle peut expliquer : d’où vient l’information, comment elle a été qualifiée, ce qu’elle ne dit pas. Voici comment nous travaillons, phase par phase, et ce que nous refusons de faire.
Nous n’inventons pas de menace et nous ne testons pas vos défenses. Nous observons ce qui existe déjà hors de votre organisation, le rapprochons de votre périmètre, le qualifions, puis le remettons sous une forme qui permet de décider. Le reste, mise en scène, scores comparatifs, alertes sans action, nuit au travail de nos clients.
Phase 01
Cadrage
Un entretien structuré : votre activité, votre exposition perçue, les incidents passés, ce qui est déjà surveillé et par qui, qui doit être alerté et à partir de quelle gravité. Nous cherchons surtout ce qu’il ne faut pas surveiller : un périmètre trop large produit du bruit, et le bruit finit toujours par être ignoré. À l’issue de l’entretien, nous disons si nous pensons être utiles, et nous le disons aussi quand ce n’est pas le cas.
- Une proposition de périmètre, actif par actif, avec ce que nous recommandons de ne pas inclure
- Une sélection de services justifiée par votre exposition réelle
- Une proposition écrite, détaillée ligne par ligne, sans engagement
Qui intervient · Un analyste VesperID, et de votre côté la personne responsable de la sécurité, accompagnée si nécessaire de la direction juridique ou de la conformité.
Ce que vous obtenez : un périmètre proposé ligne par ligne, avec ce que nous recommandons de ne pas surveiller.
Phase 02
Périmètre et vérification
Vous déclarez vos actifs dans votre espace client : domaines, sous-domaines, adresses, personnes, mots-clés, plages d’adresses, dépôts de code, tenant Microsoft 365, numéros d’identification bancaire. Chaque domaine doit être vérifié par la publication d’un enregistrement DNS avant d’être surveillé. Une personne n’est suivie nominativement qu’après avoir accepté elle-même l’invitation ; l’organisation ne surveille sans cette acceptation que les comptes professionnels qu’elle contrôle, après en avoir informé ses collaborateurs. Certains services de collecte impliquent que vos identifiants soient soumis à notre fournisseur de collecte : ce point fait l’objet d’une information et d’une attestation tracée, expliquées avant l’activation. L’espace client s’installe sur ordinateur et sur mobile depuis le navigateur ; le même compte et les mêmes droits vous suivent d’un appareil à l’autre.
- Un périmètre vérifié, actif par actif, avec la date et la méthode de vérification
- Les acceptations des personnes suivies et l’attestation de l’organisation pour les collectes externes, tracées
- Les règles d’alerte initiales : canaux, destinataires, gravité minimale
Qui intervient · Le propriétaire du compte côté client, avec l’appui d’un analyste ; la personne concernée elle-même pour tout profil individuel.
Ce que vous obtenez : des actifs vérifiés par DNS, jamais un agent, et l’historique disponible dès la première vérification.
Phase 03
Collecte et corrélation
La plateforme collecte en continu sur les sources rattachées à vos actifs vérifiés, et remonte l’historique disponible dès la première synchronisation. Les éléments sont normalisés, dédoublonnés et rapprochés : une même personne apparaissant dans une fuite, dans un journal de machine infectée et dans une session volée relève d’un même incident, pas de trois alertes. Les secrets sont écartés à l’entrée : ni la valeur d’un mot de passe, ni l’empreinte fournie par la source, ni la valeur d’un cookie n’est écrite dans notre base ; pour une mention, seul un extrait court et masqué de la publication est conservé.
- Une boîte de réception de détections datées, sourcées et rattachées à vos actifs
- Un score d’exposition et ses séries temporelles, comparables à eux-mêmes dans le temps
- Des liens entre détections appartenant au même incident
Qui intervient · La plateforme, en automatique. Aucune intervention humaine n’est nécessaire à ce stade, et aucun analyste ne consulte les données d’un client sans motif.
- Infiltration des réseaux Partenaires de collecte
- Acquisition des fuites Partenaires de collecte
- Web ouvert et dark web Collecte continue
- Alertes
- Espace client
- Rapport mensuel
Ce que vous obtenez : trois circuits de collecte reliés à votre périmètre, corrélés et scorés par la plateforme.
Phase 04
Qualification et alerte
Chaque détection reçoit une gravité fondée sur la fraîcheur de l’information, la nature des données exposées et la criticité de l’actif concerné, et l’action attendue que désigne son playbook. L’alerte part ensuite automatiquement vers les canaux que vous avez configurés, en respectant la gravité minimale et les plages horaires que vous avez fixées. Un analyste qualifie un cas à votre demande, par un ticket, et reste joignable sur ceux qui vous font douter.
- Des alertes qualifiées, avec l’actif concerné, la source, la date et l’action attendue
- Des synthèses périodiques pour les détections non critiques, afin de limiter les interruptions
- Un historique complet des envois, avec leur destinataire et leur statut de remise
Qui intervient · La plateforme, automatiquement, selon vos règles ; un analyste VesperID à votre demande.
Ce que vous obtenez : un finding daté, noté, avec l’action attendue, envoyé sur les canaux que vous avez choisis.
Phase 05
Réponse et restitution
Depuis une détection, vous déclenchez ce qui s’impose : demande de retrait, investigation approfondie, export vers vos outils, attribution à un membre de l’équipe. Le rapport mensuel consolide la période, et une revue périodique avec votre analyste permet d’ajuster le périmètre, les règles et les priorités. Ce qui n’a pas fonctionné est dit explicitement : une demande de retrait refusée figure dans le rapport au même titre qu’un succès.
- Un rapport mensuel prêt pour la direction, et des rapports à la demande pour vos audits
- Le suivi des demandes de retrait et des investigations, avec leur issue réelle
- Un périmètre et des règles ajustés à chaque revue
Qui intervient · Vos équipes pour la remédiation interne, nos analystes pour les retraits et les investigations, et un point périodique en commun.
Ce que vous obtenez : un rapport de posture daté, lisible par la direction et par l’auditeur.
Cinq principes non négociables
Ces règles orientent nos décisions produit et commerciales. Elles sont écrites ici parce qu’elles doivent pouvoir nous être opposées.
- 01
Sourcer, jamais produire
Toute information affichée provient d’une observation datée et attribuable. Nous ne produisons pas de menace hypothétique, nous n’extrapolons pas un risque à partir d’un secteur, et nous ne publions aucun chiffre que nous ne pourrions pas sourcer publiquement. Quand nous ne savons pas, l’interface l’indique.
- 02
Alerter pour agir
Une notification qui ne dit pas quoi faire ne devrait pas être envoyée. Chaque alerte indique l’actif concerné, la source, la fraîcheur et l’action attendue. Si nous n’avons pas d’action à recommander, l’élément rejoint une synthèse périodique plutôt que votre téléphone.
- 03
Des analystes, pas seulement des règles
La plateforme décide seule de ce qui part en alerte, selon vos règles, et le dit. Nos analystes interviennent là où une règle ne suffit pas : le cadrage, la qualification d’un cas à votre demande, les investigations, les retraits, les rapports et la revue périodique de votre périmètre.
- 04
Souveraineté et transparence
VesperID est une société française de cybersécurité : sa plateforme est développée et opérée par ses équipes, et le contrat relève du droit français et européen. Lorsqu’une collecte s’appuie sur notre fournisseur établi au Canada, le transfert repose sur une décision d’adéquation complétée par des clauses contractuelles types, et il est décrit dans notre politique de confidentialité, sans formulation évasive.
- 05
Conservation minimale
Nous ne conservons jamais la valeur d’un mot de passe, l’empreinte fournie par la source, la valeur d’un cookie de session ni un numéro de carte complet. Nous conservons des métadonnées (compte concerné, source, dates, type d’empreinte, longueur d’un mot de passe en clair, compteurs) et, pour les mentions, un extrait court et masqué de la publication, pour des durées écrites et limitées. Ce que nous ne conservons pas ne peut pas fuiter de nos bases ni être revendu ; nous ne répondons aux réquisitions que dans les conditions prévues par la loi.
Ce que l’automatisation ne fait pas
L’automatisation est indispensable au volume : personne ne peut lire manuellement l’ensemble des événements qui touchent un périmètre d’entreprise. Mais elle ne sait pas dire qu’une revendication est probablement fausse, qu’un domaine appartient en réalité à un partenaire, qu’une exposition ancienne redevient urgente parce qu’un mot de passe n’a pas changé, ou qu’une alerte doit être adressée à quelqu’un d’autre que le destinataire habituel. C’est le travail de l’analyste, quand vous le sollicitez sur un cas, dans une investigation, un retrait ou la revue périodique, et c’est la raison pour laquelle nous ne vendons pas la plateforme sans lui.
Une question sur la méthode ?
Nous répondons volontiers en détail, y compris sur ce que nous ne couvrons pas. Un cadrage est gratuit et sans engagement.
Offre sur mesure : un prix par service, aucun prix public, aucun pack.